SACRILEGE

Publié le par scape

La surprise est celle du hasard.

Le sacrilège est nu.

Je me brouille d'interprétations, entre le Don et l'Offrande. Je reste étonné d'une plastique sans anicroches, et d'une surface lisse sans goût. Mais la représentation force l'oeil, oblige stupéfaction ou question.

Le pêché est celui de l'image, celui d'une posture d'abandon.

La liberté est immense, accrochée ainsi.

A la cimaise d'un musée imaginaire, nos blasphèmes s'enorgueillissent.

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Publié dans Marge

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G
Mon dieu, que ce blog me rend heureux... Et pas seulement à cause de la photo, mais surtout grâce aux articles et aux commentaires postés. Il y a vraiment des lectures qui rendent riche...
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S
Il y avait aussi l'essai controversé de Leo Steinberg sur la sexualité du Christ : ou comment les linges servaient à cacher l'impensable...
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H
Jean-Yves m'époustoufle, m'ébahit, m'esbaubit, me complexerait même.Il a réponse à tout.
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J
Comme le précise Patrick, le supplice de la crucifixion réservé aux non-citoyens (ce qui était le cas de Jésus) se pratiquait nu. Même si aucune preuve formelle n'existe pour Jésus, tout porte à croire que oui. <br /> Le Christ nu sur la croix, voilà le vrai modèle du contemplatif qui exige un dénuement total.<br />  <br /> <br /> <br /> Le Christ nu de Alain Chapellier, éditions du Seuil, 2003, ISBN: 2020601354<br />
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P
Il serait intéressant que Jean-Yves nous rappelle ici le temps où le Christ sur la croix apparaissait nu. Quant au sacrilège, il faudrait je crois aller au-delà que la simple beauté - certes époustouflante - de ce corps-ci.
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